« Les Photos de Gestes » de Bruno Requentel

Raghunath Manet,
Du Temple à la Scène

Raghunath Manet

Depuis longtemps, Bruno Requentel est inspiré par la culture, les lumières et les couleurs de l’’Afrique, de l’’Asie et de l’’Inde en particulier.
Il photographie le danseur et musicien indien Raghunath Manet au cours de ses tournées depuis Mars 2004, et crée des portraits de l’’artiste dans les temples du sud de l’Inde.
Selon des traditions ancestrales et des chorégraphies uniques, originales et soignées, les danses des temples tamouls, nommées Bharata Natyam, sont mises en scène par Raghunath Manet lui-même.
Cette exposition trouve un écho dans la ferveur et l’énergie que Raghunath Manet met à partager son art avec le plus grand nombre. Alors que la danse féminine indienne est assez bien connue en Occident, la danse masculine est restée oubliée. Raghunath Manet la réhabilite en rappelant que le dieu Shiva est le premier danseur, le roi de la danse et que, dans le passé, beaucoup d’hommes dansaient dans les temples. Il est un des rares virtuoses masculins à s’être imposé dans la danse du Bharata Natyam.
Le langage des gestes dans la danse du Bharata Natyam, appelés Mudras  est sophistiqué et très élaboré. Il permet au danseur de raconter harmonieusement une histoire avec les mouvements de son corps.
Ces savoirs sont transmis oralement par le maître de danse et permet aux élèves de mimer des personnages, des animaux et des sentiments.
Attiré très jeune par la photographie, Bruno Requentel n’a cessé de construire une oeœuvre basée sur la présence de l’ être humain, car ce n’est pas tant la lumière qui le touche, mais plutôt l’expression d’une image fixe qui le hante et l’enchante…

« L’Attentat » de Jean-François Davy

L’Attentat (1966)
Film français de Jean-François Davy – 
72′ avec  Roger Sweig, Marie-Hélène Broca, Dominique Erlanger, Karin Meyer, Claude Melki, Luc Moullet, Dominique Zardi…

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1966 : André est un looser. Il rêvait de devenir un grand écrivain, d’être aimé par des femmes sublimes et il répare des flippers…Tourmenté, révolté, introverti, il fréquente une pétasse et des réunions politiques. Son leitmotiv : Répondre aux actes de terrorismes commis par la droite par la terreur de gauche. Romantique désespéré, André décide de passer à l’acte…

« Je m’appelle Hmmm… » de Agnès B.

Je m’appelle Hmmm… (2013)
Film français de Agnès B. – 
121′ avecLou-Lélia Dermerliac, Jacques Bonnaffé, Sylvie Testud…

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Une fiction, la fugue d’une fillette de 11 ans, aînée de trois enfants, la mère absente, le père prédateur, la grand-mère trop pure pour imaginer ce qui se passe. Classe de nature la fillette disparaît… Elle est montée dans un camion ; un road movie merveilleux et tragique en compagnie d’un routier écossais, un voyage initiatique, une rencontre, des rencontres « où l’amour se pose ».

« Les Aiguilles Rouges » de Jean-François Davy

Les Aiguilles Rouges (1963)
Film français de Jean-François Davy – 
93′ avec  Jules Sitruk, Damien Jouillerot, Jonathan Demurger, Pierre Derenne, César Domboy…

LES AIGUILLES ROUGES

 

Début septembre 1960, dans la Vallée de Chamonix à l’époque où de Gaulle est empêtré dans l’échec des négociations en pleine guerre d’Algérie. Un camp scout est installé entre Chamonix et Argentière. Huit de ces jeunes scouts, âgés de 12 à 16 ans, sont très dissipés et s’isolent fréquemment du camp pour jouer à des jeux parfois relativement dangereux. À titre punitif le chef de troupe du camp envoie les huit scouts en patrouille, les « Aigles », pour une randonnée de trois jours jusqu’au sommet du massif du Brévent(2 525 m d’altitude), où se trouve le refuge de la « Réserve des Aiguilles Rouges », et ils devront passer la nuit en bivouac avec une autre patrouille, les « Panthères », issue d’une autre troupe. Planning prévu : départ au lever du soleil depuis le presbytère de Chamonix, une distance de 12 km de marche jusqu’au sommet, puis retour, le tout dans les trois jours. Patrick, 16 ans, le plus âgé des huit, sera le chef de patrouille. Ses sept jeunes compagnons seront sous sa responsabilité. Mais tous ces adolescents sont d’origines et de milieux très différents, certains se détestent violemment et ne manquent pas de le montrer à chaque occasion, et la randonnée prend très vite l’allure d’une expédition où les relations entre les adolescents seront aussi éprouvantes que la montagne.

Arrivés au sommet, épuisés, ils se rendent compte… que le refuge annoncé sur la carte n’existe pas ! En réalité il n’existe plus car la carte utilisée est très ancienne (on l’apprend dans la dernière partie du film). C’est le désarroi total dans le groupe, tout le monde est épuisé et les caractères sont exacerbés, chacun veut décider, les enfants comme les plus grands n’hésitent pas à en venir aux mains, et Patrick n’a pas l’autorité suffisante pour le rôle qui lui a été confié. D’autant qu’Eric, qui a le même âge que lui, le hait profondément.

De façon absurde, la patrouille va tenter de retourner à la vallée par un autre chemin rejoignant le village de Servoz, plus court mais infiniment plus difficile car sans repères et traversant une longue partie des chaos qui entourent le torrent de la Diosaz (on prononce « dioz« ).

Pour Patrick et pour toute la patrouille le retour va devenir un enfer car les difficultés seront très nombreuses, avec d’abord la nuit arrive, puis le mauvais temps… et les désaccords de plus en plus directs et de plus en plus violents. Jusqu’au drame…

« Sur le chemin de l’école » de Pascal Plisson

Sur le chemin de l’école (1963)
Documentaire français de Pascal Plisson de 75′ –

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Sur le chemin de l’école suit l’extraordinaire destinée de cinq enfants aux quatre coins du globe, pour qui l’accès à l’éducation est à priori impossible.
Comme un écho au célèbre adage de pierre Rabhi : « La question n’est pas tant de savoir quelle terre nous allons laisser à nos enfants mais plutôt quels enfants nous allons laisser à la terre », Sur le chemin de l’école apporte la preuve que ces enfants qui bâtiront le monde de demain ont une conscience aigue de l’importance de l’éducation et de l’apprentissage, et que sans école, nos sociétés n’ont pas d’avenir.
Véritable ode à la vie, Sur le chemin de l’école nous entraîne dans les décors sublimes de la savane du Kenya, des monts de l’Atlas marocain, de la campagne indienne ou du désert australien. nous suivrons ces enfants prêts à parcourir des kilomètres chaque jour, bravant tous les dangers, pour rejoindre leur classe et accéder à l’éducation, sésame d’une vie meilleure. leur ambition ? Apprendre, comprendre, saisir leur chance, pour devenir un jour pilote de ligne, médecin, professeur.

 

« Mon âme par toi guérie » de François Dupeyron

Mon âme par toi guérie (2013)
Film français de François Dupeyron – 
124′ avec Grégory Gadebois, Céline Sallette, Jean-Pierre Darroussin, Marie Payen, Philippe Rebbot, Agathe Dronne…

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Frédi a perdu sa mère. Cette dernière lui a transmis un don, dont il ne veut pas entendre parler. Mais il se trouve peu à peu contraint de reconnaître que ses mains guérissent… Il s’interroge. D’où vient ce don ? Qu’importe, il l’accepte…

« Coureur au large » de Yves Legrain Crist

Coureur au large (2013)
Documentaire français de Yves Legrain Crist de 117′

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François Gabart est l’étoile montante de la course au large. En novembre 2012, il participe à son premier Vendée Globe, la plus prestigieuse des courses en solitaire. Coup d’essai, coup de maître ! Après 78 jours, 2 heures, 16 minutes et 40 secondes à la barre de son monocoque 60 pieds « Macif », il boucle la course de tous les records, tenant en haleine des millions de passionnés. Le film propose de (re)vivre l’aventure de ce jeune marin : les stages de préparation à Port-la-Forêt, ses entrainement spécifiques et bien entendu la course elle-même.

« Le seuil du vide » de Jean-François Davy

Le seuil du vide (1971)
Film français de Jean-François Davy – 
76′ avec Dominique Erlanger, Odette Duc, Catherine Rich, Michel Lemoine, Jean Servais, Pierre Vaneck…

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Wanda se rend à Paris pour suivre des cours de peinture. A la gare, une vieille dame propose de lui louer un appartement. Sur place, elle découvre qu’une des portes du logement est condamnée. Malgré l’interdiction de la logeuse, Wanda l’ouvre et plonge dans une pièce totalement noire. A sa sortie, elle va peu à peu comprendre que son quotidien a subi d’étranges changements…

« Chaussette surprise » de Jean-Fançois Davy

Chaussette surprise (1978)
Film français de Jean-Fançois Davy – 
95′ avec Bernadette Lafont, Anna Karina, Christine Pascal, Michel Galabru, Bernard Haller, Rufus, Bernard Le Coq…

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A la suite d’un accident de voiture, quatre hommes se retrouvent à l’hôpital, où ils sèment la zizanie. Pendant ce temps, leurs épouses profitent pleinement de leur liberté retrouvée…