« Les Aiguilles Rouges » de Jean-François Davy

Les Aiguilles Rouges (1963)
Film français de Jean-François Davy – 
93′ avec  Jules Sitruk, Damien Jouillerot, Jonathan Demurger, Pierre Derenne, César Domboy…

LES AIGUILLES ROUGES

 

Début septembre 1960, dans la Vallée de Chamonix à l’époque où de Gaulle est empêtré dans l’échec des négociations en pleine guerre d’Algérie. Un camp scout est installé entre Chamonix et Argentière. Huit de ces jeunes scouts, âgés de 12 à 16 ans, sont très dissipés et s’isolent fréquemment du camp pour jouer à des jeux parfois relativement dangereux. À titre punitif le chef de troupe du camp envoie les huit scouts en patrouille, les « Aigles », pour une randonnée de trois jours jusqu’au sommet du massif du Brévent(2 525 m d’altitude), où se trouve le refuge de la « Réserve des Aiguilles Rouges », et ils devront passer la nuit en bivouac avec une autre patrouille, les « Panthères », issue d’une autre troupe. Planning prévu : départ au lever du soleil depuis le presbytère de Chamonix, une distance de 12 km de marche jusqu’au sommet, puis retour, le tout dans les trois jours. Patrick, 16 ans, le plus âgé des huit, sera le chef de patrouille. Ses sept jeunes compagnons seront sous sa responsabilité. Mais tous ces adolescents sont d’origines et de milieux très différents, certains se détestent violemment et ne manquent pas de le montrer à chaque occasion, et la randonnée prend très vite l’allure d’une expédition où les relations entre les adolescents seront aussi éprouvantes que la montagne.

Arrivés au sommet, épuisés, ils se rendent compte… que le refuge annoncé sur la carte n’existe pas ! En réalité il n’existe plus car la carte utilisée est très ancienne (on l’apprend dans la dernière partie du film). C’est le désarroi total dans le groupe, tout le monde est épuisé et les caractères sont exacerbés, chacun veut décider, les enfants comme les plus grands n’hésitent pas à en venir aux mains, et Patrick n’a pas l’autorité suffisante pour le rôle qui lui a été confié. D’autant qu’Eric, qui a le même âge que lui, le hait profondément.

De façon absurde, la patrouille va tenter de retourner à la vallée par un autre chemin rejoignant le village de Servoz, plus court mais infiniment plus difficile car sans repères et traversant une longue partie des chaos qui entourent le torrent de la Diosaz (on prononce « dioz« ).

Pour Patrick et pour toute la patrouille le retour va devenir un enfer car les difficultés seront très nombreuses, avec d’abord la nuit arrive, puis le mauvais temps… et les désaccords de plus en plus directs et de plus en plus violents. Jusqu’au drame…

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