« Hors les murs » temps forts de 2015

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LES RENCONTRES INTERNATIONALES DU CINEMA DE PATRIMOINE
& PRIX HENRI LANGLOIS 2015

Du 26 janvier au 30 mars 2015


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C’est en musique que sera donné « le coup d’envoi » de l’édition 2015 sous le label « Quand la musique rencontre le cinéma » à l’occasion du 10ème anniversaire des Prix Henri Langlois.

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 Parce que depuis leur création, nos Rencontres proposent des ciné-concerts inédits ou rares, parce que la musique de film est au cœur des langages de l’image- véritable langage intérieur du film, parce qu’avec l’Union des Compositeurs de Musique de film nous avons, les premiers, dès le début de l’année 2008 célébré une date phare dans l’histoire de la musique de film, celle des 100 ans de la première collaboration d’un compositeur de renom au cinéma. La musique de film était née, elle écrivait là l’une des premières pages de son histoire. Depuis, chaque année nous saluons d’un « Prix Henri Langlois » un grand Compositeur de musique pour l’image.

Bertrand Tavernier témoigne lors de sa venue aux Rencontres Internationales du Cinéma de patrimoine 2008, de l’importance de la musique de film, véritable langage intérieur du film.

Dans ce même élan et pour marquer notre 10ème   anniversaire , dans le cadre d’un Hommage à Max Linder les Rencontres Internationales du Cinéma de Patrimoine & Prix Henri Langlois 2015 programment 3 cinés concerts inédits avec la collaboration de l’ADIAM 94 qui accompagne des projets d’artistes désireux de développer un travail pédagogique au sein des conservatoires de musique, parallèlement à la diffusion de leurs productions musicales dans le Val-de-Marne. Les conservatoires de Villiers-sur-Marne et du Perreux-sur-Marne accueilleront l’Octuor de France qui interprètera, en synchronisation avec la projection de six courts-métrages de Max Linder, les musiques écrites spécialement pour lui par le compositeur québécois Gabriel Thibaudeau, pianiste attitré de la Cinémathèque québéquoise.

Cet hommage est notamment constitué du court-métrage « Max n’aime pas les chats » pour lequel il a été demandé au compositeur d’adapter sa musique pour des élèves des conservatoires de Villiers -sur-Marne et du Perreux-sur-Marne. Les élèves, une dizaine environ pour chaque conservatoire, ont été recrutés depuis septembre sur leur motivation et leur adhésion au projet. De septembre 2014 à janvier 2015, ils ont préparé la partition au cours d’ateliers de pratique instrumentale, d’ensemble et d’initiation au ciné-concert menés par Paul Broutin, violoncelliste de l’Octuor de France et professeur de violoncelle dans les deux conservatoires.

La semaine précédant les concerts, le compositeur québecquois viendra à la rencontre des élèves et travaillera avec eux la partition avant de les diriger le jour du concert.

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En amont du projet, Jean-Louis Sajot, clarinettiste et directeur artistique de l’Octuor de France, rencontrera successivement les élèves des deux conservatoires afin de leur présenter le projet dans son ensemble et de leur projeter le film.

Les élèves de chaque conservatoire se produiront dans leur ville en première partie du ciné-concert.

« Hommage à Max Linder » de l’Octuor de France ainsi qu’au cours des Rencontres Internationales du Cinéma de Patrimoine et Prix Henri Langlois 2015 dans la programmation hors-les-murs de la manifestation.

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Celles-ci débuteront officiellement à Nogent le lundi 2 Février au Cinéma Royal Palace de Nogent sur Marne pour se terminer à l’UNESCO le lundi 30 mars 2015, après une programmation itinérante en Région île de France et à Paris sur de nombreux sites d’accueil qui seront investis sur des thèmes différents.

A ces ciné-concerts s’ajouteront entre le lundi 26 janvier et le lundi 30 mars 2015 quatre ou cinq performances sur le thème de la musique de film , de l’Orchestre d’harmonie de Paris « la Sirène » créé en 1874 et dirigé, aujourd’hui, par Fabrice Colas .Cette formation compte une cinquantaine de musiciens, venant d’horizons musicaux divers tels que classique, fanfare, jazz , musiques latines et traditionnelles.

Dès le lundi 26 janvier 2015, respectivement dans la Salle annexe du conservatoire du 14ème arrondissement, le vendredi 6 février 2015 au Collège Henri Matisse de Choisy le Roi et le mardi 3 Mars 2015 dans l’ Auditorium du conservatoire du 13ème arrondissement de Paris et le lundi 30 Mars 2015 en clôture de l’édition 2015 sur la scène de la Salle de prestige de l’Unesco lors de la remise des Prix Henri Langlois 2015, l’Orchestre d’harmonie de Paris « la Sirène » présentera des extraits joués en live des musiques de « Il était une fois dans l’Ouest », de « Le Bon , la Brute et le Truand » , du « Parrain » , des « Parapluies de Cherbourg » , de « West Side Story » (danses symphoniques) de « The Wall » de « Buena Vista social Club » des compositeurs Ennio Morricone, Nino Rota, Michel Legrand, Leonard Bernstein, Pink-Floyd, Francisco Repilado et deux extraits de Fantasia l’Oiseau de feu et de l’apprenti sorcier sur les airs d’Igor Stravinsky et de Paul Dukas.

Image 9Image 9La Sirène, orchestre d’harmonie de Paris est un ensemble qui a traversé les époques.
En 140 ans d’existence, l’orchestre a connu tous les âges du cinéma :

Le film muet, où les musiciens tissaient la musique des films en projection, puis l’ère des comédies musicales et leurs danses endiablées, et enfin le succès grandissant des bandes originales, où quelques notes égrenées suffisent à rendre impérissable certains moments du grand écran, à l’instar du thème mythique d’Il était une fois dans l’Ouest.
Pour célébrer cette histoire du cinéma, la Sirène puise dans la profondeur de son répertoire éclectique pour vous concocter un programme familial et festif, en interprétant de grands standards du cinéma.

Ce ciné-concert offre une opportunité rare de revoir des extraits de certains de vos films favoris, accompagnés sur scène et en direct par un orchestre d’harmonie. Du Grand Bleu à Fantasia, chaque génération retrouvera son film culte, en image et en musique.

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La Sirène, orchestre d’harmonie de Paris, a revendiqué dès sa création des missions d’éducation populaire par la musique, valeurs qu’elle défend encore aujourd’hui avec conviction.
Ce programme de ciné-concert, festif et ludique, est une occasion unique pour notre orchestre de toucher un large public et de mener des actions éducatives et scolaires de qualités.

Le lundi 26 Janvier
Salle Annexe du 14ème arrondissement, Paris
Avec la participation du conservatoire du 14ème arrondissement.
Concert principalement destiné aux élèves des conservatoires et à leurs familles.

Le vendredi 6 Février
Collège Henri Matisse, Choisy-le-Roi
Avec la participation des élèves du collège de Choisy-le-Roi.
Les classes de ce collège de ZEP (de la 6ème à la 3ème) ont travaillé avec leur professeurs durant toute l’année pour se produire avec l’orchestre, devant leurs familles, le corps enseignant et le rectorat.
Il s’agit de la seconde action que la Sirène mène avec cet établissement.

Le mardi 3 mars
Auditorium du conservatoire du 13ème arrondissement, Paris.
Avec la participation des élèves du conservatoire du 13ème arrondissement.
Concert principalement destiné aux élèves des conservatoires et à leurs familles.

Image 11La Sirène, orchestre d’Harmonie de Paris

Créée en 1874, la Sirène est l’un des plus anciens orchestres d’harmonie amateur de la capitale.
Aujourd’hui, l’orchestre compte une cinquantaine de musiciens, tous amateurs, venant d’horizons divers (classique, jazz, fanfare, musiques traditionnelles, etc) réunis sous la baguette du chef Fabrice Colas.

Image 12Image 13L’orchestre se produit une quinzaine de fois par an, soit en concert dans les salles et églises parisiennes, soit en participant activement à la vie publique par l’animation de fêtes, événements et  commémorations à Paris, en banlieue comme en province.

La Sirène propose des programmes très divers : des standards de la pop et du jazz aux œuvres des compositeurs les plus classiques, en passant par les bandes originales de films.
Cette institution musicale, vieille de plus d’un siècle, s’attache à conserver ses missions originalles qui sont :
– la préservation et la mise en valeur de la pratique musicale amateur à Paris
– l’éducation musicale populaire
– la défense de la musique française et de la création contemporaine.

Fabrice Colas
Chef d’orchestre

Image 14Percussionniste de formation, il commence la direction d’orchestre avec André Cauvin avant de rejoindre la classe de Jean-Sébastien Béreau.
Fabrice Colas s’est très vite consacré aux orchestres de jeunes : il dirige depuis 1997 les ensembles à vent dans les conservatoires des 11ème, 13ème, 14ème et 19ème arrondissements de Paris.
Il a été chargé entre 2000 et 2009 de la direction des classes orchestre du Collège des Explorateurs (Cergy).
Ardent défenseur de la musique d’aujourd’hui (créations de T. Escaich, P. Zavaro,…), Fabrice Colas s’est construit un large répertoire, s’intéressant particulièrement à la redécouverte du patrimoine français.
Compositeur, arrangeur, il travaille également avec avec les grands noms du jazz et du cinéma.
Fabrice Colas dirige La Sirène, Orchestre d’Harmonie de Paris depuis 1995.

Soutenir et promouvoir le 7ème Art

Par ailleurs et comme chaque année, notre manifestation dédiée au Père des Cinémathèques du monde aura pour vocation de «soutenir et promouvoir le 7ème Art», d’hier, d’aujourd’hui et de demain dans toute sa diversité, à savoir les «Maîtres» actuels et d’antan, les carrières prolifiques et talentueuses et les talents naissants – futures étoiles de la Galaxie du Cinéma mondial.

Il en ira de même pour ce qui concerne le cinéma qui a du mal à exister, à savoir le cinéma indépendant en valorisant ses auteurs, cinématographies, genres ou artistes qui ont besoin d’être soutenus toujours plus. Elle permettra de faire découvrir ou redécouvrir des films qui auront su toucher le grand public.

Encore et toujours, des métiers seront à l’honneur, en continuant ce voyage initiatique « de l’autre côté du miroir » dans l’univers de la « Laterna magica », un voyage sans fin  «au cœur du cinéma mondial » tant il y a à découvrir ou imaginer. Pour permettre au public de toujours plus côtoyer et discuter « Amour et Ferveur du Cinéma » en toute convivialité dans une grande proximité avec ceux qui défendent, font ou incarnent le 7ème art à savoir, professionnels de la technique et de l’industrie, créateurs, artistes, acteurs, promoteurs ou journalistes qui symbolisent la cinéphilie.

Après avoir honoré des artistes et des professionnels, et tout particulièrement des techniciens de la création à la carrière exceptionnelle de réputation mondiale tels que les cascadeurs Rémy Julienne, Mario Luraschi, Michel et Claude Carliez , les directeurs de la photo Victor Aronovitch ,Edmond Richard, Diane Baratier, Jean-Paul Seaulieu les créateurs de la « louma » distinguée aux Oscars ,Alain Massalou ,Jean-Pierre Masseron …ou bien encore le grand directeur de production Jean-Pierre Saire , ou la photographe de plateau de renom Nathalie Eno, et bien d’autres .

Nous continuerons à constituer symboliquement notre plateau de cinéma incarné par des représentants de ces métiers si importants pour le cinéma mais si peu connus ou même reconnus.

Nous découvrirons ou redécouvrirons des œuvres ou parcours à thématiques particulières. Nous proposerons à cette occasion, en dehors d’une offre jeunesse ou scolaire spécifique, la projection, dans différentes salles hors les murs du siège de l’Association à Vincennes, dans les communes avoisinantes, des films rares, cultes, comme toujours des copies neuves ou restaurées de grands classiques du patrimoine cinématographique mondial. Elles auront, comme à chacune de leurs précédentes éditions, l’objectif principal de toucher un public de tous âges, lui offrant la possibilité de voir, sur grands écrans, des films, bien souvent, des chefs-d’œuvre, de tous genres et de toutes époques faisant fi des barrières critiques ou cinéphiliques, parfois trop limitatives.

Du dimanche 1er février au lundi 30 mars 2015, nous rendrons à nouveau hommage à des réalisateurs, auteurs et comédiens dont les films auront marqué le cinéma. Nous saluerons des œuvres et quelques uns de ceux qui font, feront ou ont fait l’histoire du 7e art. Pour faire suite aux efforts engagés lors des dernières éditions, nous nous tournerons à nouveau vers l’international avec une vision, également toujours, plus diversifiée, variée et riche en présence de représentants des cinématographies du monde élargie. La clôture à l’Unesco marquera tout au long de la journée du 30 mars une volonté encore plus affirmée d’une internationalisation de nos Rencontres cinématographiques et des Prix Henri Langlois.

Soutenir et promouvoir le cinéma de demain ,celui qui a du mal à exister, c’est soutenir et promouvoir les auteurs, les cinématographies, les genres ou les artistes qui ont besoin d’être soutenus toujours plus ,dans une concurrence toujours plus importante ,à une époque charnière du cinéma où la pellicule disparaît où des acteurs disparus réapparaissent grâce à la magie d’une technique toujours plus avancée et pointue sans limite autre que celle du génie créatif.

OFFRE JEUNE PUBLIC
Lundi 2 février 2015

C’est à 14H que s’est ouvert, au Royal Palace de Nogent, la séance scolaire avec plus de 160  élèves des écoles primaires de Nogent-sur-Marne pour découvrir quelques joyaux du burlesque sous forme de six courts-métrages (Max se trompe d’étage, Max en convalescence, Max veut grandir, Max a Monaco et Max et la doctoresse) en hommage à Max Linder, réalisateur et acteur français du burlesque qui a tant influencé Charlie Chaplin. Les musiques de Gabriel Thibaudeau, pianiste attitré de la Cinémathèque du Québec, venu spécialement pour l’occasion, sont interprétées en synchronisation avec la projection par l’Octuor de France.

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Retour en images avec le reportage photographique de Nicolas Sevestre de la mairie de Nogent-sur-Marne.

Copyright : N. Sevestre – Ville de Nogent-sur-Marne

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Max Linder, de son vrai nom Gabriel Maximilien Leuvielle, est né en Gironde en 1883. Inscrit très jeune au conservatoire de Bordeaux, il s’essaie au répertoire classique sous le pseudonyme de Lacerda.
Arrivé à Paris en 1904, il joue les « utilités » à l’Ambigu et aux Variétés, avant de débuter au cinéma chez Pathé en 1905. Il se spécialise très vite dans le genrecomique où un succès considérable l’attend. Après quelques sketches burlesques, il crée le personnage de « Max », jeune dandy élégant, hâbleur, porté sur le beau sexe, toujours mêlé à des aventures cocasses dont il se tire avec brio.
Il est tour à tour escamoteur, professeur de tango, pédicure, maître d’hôtel, médecin malgré lui. Tous ces films, le plus souvent écrits et réalisés par lui-même, lui valent un triomphe mondial et, en 1916, un engagement aux Etats-Unis.
A la suite d’accidents, sa santé se fragilise. De cette dernière période datent ses rares longs métrages. Son dernier film sera Le roi du cirque, tourné en Autriche en 1924.
Le 30 octobre 1925, il se suicide à Paris dans une chambre d’hôtel, entrainant avec lui sa jeune femme. L’apport de Max Linder au cinéma comique naissant est immense. De Charlie Chaplin à Pierre Etaix, tous les grands comiques de l’écran ont reconnu en lui leur maître.


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Né en 1959, Gabriel Thibaudeau, est originaire de Beauharnois au Québec.
Il étudie le piano à l’Ecole de Musique Vincent d’Indy et la composition à la Faculté de Musique de l’Université de Montréal. Il participe également à des stages d’été au Centre d’art d’Oxford où il travaille la composition avec Iannis Xenakis.
Pianiste attitré de la cinémathèque québecoise depuis 1998, il est considéré comme le spécialiste canadien de l’accompagnement musical de films muets. Il est invité depuis 1991 aux Gionarte del Cinema muto à Pordenone et depuis 1992 au festival Il Cinema Ritrovato de Bologne. Depuis 1993, il a composé de nombreuses partitions pour le cinéma muet dont une quintette de cuivres et percussions pour le film Straight Shooting, un concerto pour piano et orchestre de chambre pour le film La Chute de la maison Usher, un sextuor pour le film Foolish Wives, et un Requiem pour soprano et piano pour le film The hunchback of Notre-Dame. En association avec l’octuor de France, il a composé la musique d’accompagnement pour L’Homme qui rit, Au bonheur des Dames, Le Masque de Fer, Poil de Carotte et Collège ainsi qu’une adaptation pour octuor, piano et soprano de sa partition orchestrale pour le film Le Fantôme de l’Opéra.Pour la version de Max n’aime pas les chats interprété en début de concert par des élèves du conservatoire Maurice Ravel du Perreux-sur-Marne, Gabriel Thibaudeau a adapté sa musique en conséquence. Les élèves ont été préparés à ce délicat et passionnant projet par Paul Broutin, professeur de violoncelle au conservatoire et membre de l’Octuor de France.
Le compositeur québecois a fait connaissance des élèves cette semaine pour apporter la touche finale à leur travail.

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Créé il y a une trentaine d’années à l’initiative du clarinettiste Jean-Louis Sajot, l’Octuor de France s’est déjà produit au Perreux à différentes reprises. Ayant à l’origine pour but de faire connaître la musique instrumentale avec clarinette du 18ème siècle à nos jours, cette formation a élargi son répertoire avec la volonté e promouvoir la musique française au-delà de ses frontières lors de tournées régulières à travers le monde : de l’Espagne à la Pologne, du Japon aux U.S.A en passant par le Mexique, le Canada ou encore l’Australie.
Au delà du répertoire classique ou romantique qu’il interprète donc régulièrement, l’Octuor de France participe au renouveau du cinéma muet en donnant des projections-concerts avec des partitions composées spécialement pour sa formation. Il s’est produit ainsi du dans des manifestations aussi prestigieuses que la Quinzaine des Réalisateurs du Festival de Cannes, le Festival du film de Bologne, le Festival du film de New-York.
De nombreuses collaborations avec le compositeur québecois Gabriel Thibaudeau ont conduit à la composition de partitions évoquées plus haut.

Jean-Louis SAJOT, clarinette
Yuriko NAGANUMA, 1er violon
Noémie ROUBIEU, 2ème violon
Laurent JOUANNEAU, alto
Paul BROUTIN, violoncelle
Jean-Olivier BACQUET, contrebasse
Mehdi EL HAMMAMI, basson
Antoine DEGREMONT, cor
David BRASLAWSKY, pianoJean-Michel DAVIS, percussions

Un grand succès pour la soirée hommage à Max Linder, au Royal Palace de Nogent-sur-Marne. Soirée honorée de la présence de nombreuses personnalités parmi lesquelles entres autres : Pierre Etaix, Gabriel Thibaudeau (compositeur et pianiste attitré de la cinémathèque du Québec) ou Pierre-Henri Deleau (fondateur de la Quinzaine des Réalisateurs au Festival de Cannes)
Retour en images sur les temps forts et témoignages recueillis au cours de cette belle soirée

Interview de Gabriel Thibaudeau

Interview de Pierre Etaix

Interview de Pierre-Henri Deleau

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COUP D’ENVOI DE L’HOMMAGE A MAX LINDER
CINE-CONCERTS DE L’OCTUOR DE FRANCE
Dimanche 1er Février 2015 à 11H00 – Salle de Cinéma du Centre des Bords de Marne (Le Perreux-sur-Marne)

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Ce dimanche 1er février, le premier volet des trois ciné-concerts en hommage à Max Linder a fait salle comble au Perreux-sur-Marne et a littéralement enthousiasmé le public convié à ce « carrefour de la musique et du cinéma ».
Revivez en images des extraits de cette séance d’exception où en ouverture de séance les élèves du Conservatoire municipal de musique et de danse Maurice Ravel ont interprété en synchronisation sur les images du court-métrage « Max n’aime pas les chats » la musique originale écrite pour l’Octuor de France par Gabriel Thibaudeau, pianiste attitré de la Cinémathèque du Québec venu spécialement pour assurer la direction des trois ciné-concerts au programme.

Juliette Jan, Garance Rimize, Mallaury Dewaste : Violons
Tristan Bourget : violoncelle
Eilidh Saunière : contrebasse
Félicie Bakès : clarinette
Emilien Gros, Arthur L’Ollivier : percussions
Claire Dorlet, Mathilde Courcol, Elie Remfort-Aura, Hippolyte Segard : piano

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OUVERTURE DES PROGRAMMES « HORS LES MURS » 2015

« QUAND LA MUSIQUE RENCONTRE LE CINEMA »

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Avec « La Sirène, orchestre d’harmonie de Paris »

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Salle Annexe du 14ème arrondissement, Paris
Avec la participation du conservatoire du 14ème arrondissement.
Concert principalement destiné aux élèves des conservatoires et à leurs familles.

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Lundi 26 janvier 2015,  dans la Salle annexe du conservatoire du 14ème arrondissement, l’Orchestre d’harmonie de Paris « la Sirène » avec la participation des classes d’orchestre d’harmonie et d’harmonie junior du conservatoire sous la direction de Fabrice Colas présente des extraits joués en live des œuvres des compositeurs Ennio Morricone, Nino Rota, Lalo Shiffrin, Howard Shore, John Williams, Michel Legrand, Leonard Bernstein, Francisco Repilado et deux extraits de Fantasia de Walt Disney sur les airs d’Igor Stravinsky.

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Extraits vidéos de la séance :


Le 26 mars 2015 dans le cadre de la programmation hors-les-murs le Royal Palace de Nogent-sur-Marne présentait en avant-première et en sa présence le film de Vinko BRESAN, « Bonté Divine », qui bénéficie pour sa sortie en salles le 1er avril 2015 du soutien de Charlie Hebdo. 

A l’issue de la projection, les spectateurs, nombreux, ont pu interroger  le réalisateur sur les questions que soulève le sujet particulier de ce film.

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Le 28 mars 2015 pour la 3ème année consécutive, le Lycée Berlioz de Vincennes a accueilli une master class en présence de réalisateurs, distributeurs, exploitants et producteurs sur des thèmes professionnels majeurs qui concernent les étudiants qui se destinent aux professions du cinéma.

C’est devant un auditoire de plus de 60 élèves de professeurs que Bruno-François BOUCHER, Sophie BLONDY, Alain MNIER, Loïc MAGNERON, Nawid SAREM, Cyrille MARIN, Jean-François DAVY, Stephen MELCHIORI et Frédéric VIDAL ont pu échanger.

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Retour en images sur la Table Ronde du Lundi 30 mars 2015

Maison de l’UNESCO


PRIX HENRI LANGLOIS 2015

Paris – UNESCO

Palmarès des lauréats 2015 :

Bruno Coulais

Trophée du Compositeur de Musiques pour l’image

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Patrice Leconte

Trophée d’honneur Réalisateur 2015

pour l’ensemble de sa carrière

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Audrey Dana

Trophée Révélation 2015

pour son film Sous les jupes des filles

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Stéphanie Valloatto

Trophée « Film Documentaire »

pour son film Caricaturistes – fantassins de la démocratie

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Emmanuelle Riva

Trophée d’honneur Comédienne

pour l’ensemble de sa carrière

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André DUSSOLIER

Trophée d’honneur Comédien 2015

pour l’ensemble de sa carrière

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Pierre Etaix

Trophée d’honneur pour l’ensemble de sa carrière

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Jean-Charles Hue

Prix de l’Association Henri Langlois

pour son film Mange tes morts

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Raoul Peck

Trophée Humanisme & Engagement 2015

pour l’ensemble de sa carrière

****** 

Marjane Satrapi

Trophée Cinémas du monde 2015

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Alain Terzian

1er Trophée du Producteur

pour l’ensemble de sa carrière

 ******

André Téchiné

Trophée du 10ème anniversaire

pour l’ensemble de sa carrière


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